TNS Sofres vient de publier une nouvelle étude qui met en exergue un phénomène déjà bien en route : le Web2.0 se développe à vive allure et a un impact certain sur l’internaute ainsi que l’entreprise et son image.
Cette intéressante étude s’articule autour de deux “axes” : les pratiques et utilisateurs du Web2.0 et les rapports entre l’entreprise et le Web2.0. Les résultats permettent de répondre à quelques grandes questions telles que : «Web 2.0: une pratique encore balbutiante?», «Les utilisateurs du Web 2.0: spectateurs plutôt que contributeurs ?» ou encore «Que raconte-t-on sur son entreprise ?» et «Comment les entreprises peuvent-elles utiliser le Web 2.0 ?».
L’incendie d’avant-hier dans le quartier de Camden (à Londres) m’a fait prendre conscience d’un fait important: la manière dont je m’informe est en pleine mutation. Il y a encore quelques années, je ne suivais l’actualité qu’au travers de la presse papier, du journal télévisé et de quelques rares flux RSS. Aujourd’hui, tout a changé: les multiples sites d’information et les blogs, Twitter ou encore Facebook, constituent de nouvelles sources pour suivre l’actualité. Je vais donc essayer de vous présenter comment l’information me parvient. Pour celà, prenons un cas concret: le récent incendie de Camden.

Le programme du est maintenant cloturé et officiel. Vous trouverez toutes les informations nécessaires (programme, hôtels, inscription,etc.) sur le site ainsi que sur le groupe Facebook.
Le User-Generated Content peut-il fournir des données prédictives à propos des ventes de musique (“Does user-generated content provide any predictive value for online music sales?“)? Autrement dit: dans quelle mesure les blogs et les réseaux sociaux nous permettent-ils de prévoir si un album se vendra mieux ou moins bien que les autres? Voilà la question à laquelle ont tenté de répondre Vasant Dhar et Eline Chang, deux chercheurs de la Stern Business School (Université de New York)
Leurs recherches s’étalent sur huit semaines (quatres semaines avant le lancement de l’album, quatre semaines après) et s’intéressent à 108 albums (provenant de labels indépendants comme de majors). A défaut de réelles statistiques (celles fournies par Nielsen étant impayables), les chercheurs ont utilisé comme indicateurs et données: le classement des meilleurs ventes sur Amazon.com ainsi que le nombre d’articles postés sur les blogs et le nombre d’amis que les groupes comptent sur Myspace.
Les résultats sont sans surprises puisqu’il y a effectivement une corrélation entre les ventes d’albums et le nombre de billets postés sur les blogs, ou le nombre d’amis Myspace. En revanche, les chercheurs insistent sur l’impact des facteurs traditionnels (à savoir, qu’un album sorti par une major ou ayant une bonne chronique dans le Rollingstone Magazine a plus de chance de bien se vendre qu’un autre).
L’étude complète (une trentaine de pages) est disponible en PDF sur le site de l’Université de New York.
Via: Mashable et Ars Technica.
La première ébauche de programme du EuroBlog2008 Brussels Symposium vient d’être publiée. Pour rappel, cet évènement se déroulera du 13 au 15 mars dans les batiments de l’IHECS, à Bruxelles. Les thèmes proposés pour cette édition 2008 sont les suivants:
•How can academic research lead and support the ways in which practitioners embrace social media?
•How should academics approach teaching social media (both in terms of course content and pedagogy)?
•What are the societal implications of social media (democracy, accountability, privacy)?

on February 16th at 6:27 pm
